Une nouvelle étape a été franchie cet été par les avocats français, dans leur pénétration du secteur du lobbying. Le conseil de l’ordre a modifié ses règles, pour permettre aux avocats de s’inscrire sur les registres de transparence des institutions françaises et européennes, sans avoir à demander l’autorisation de tous leurs clients.

Un moyen de répondre aux critiques des professionnels du secteur qui reprochent aux avocats, tant à Paris qu’à Bruxelles, d’utiliser le secret professionnel…