C’est un cabinet abasourdi qui, le 7 juillet au matin, a assisté à la passation entre son ministre Didier Guillaume et le successeur désigné par Jean Castex, Julien Denormandie. « Personne ne s’y attendait, avoue à Contexte une source en interne à l’issue de l’évènement. La nouvelle est tombée lundi matin, sans signe avant-coureur. Ça a été violent pour nous. »

L’équipe imaginait « au pire, un changement de portefeuille ». Pas un coup de balai. Ce proche collaborateur…