Lors des discussions du 24 juin, une cinquantaine d’amendements sur les quelque 475 déposés sont venus remodeler quelques points du texte initial porté par Grégory Besson-Moreau (LRM, Aube) sans modifications très profondes. Mais le texte, rédigé à la hâte, comme l’ont rappelé à Contexte plusieurs maillons de la chaîne alimentaire, n’est pas si limpide pour les professionnels.

Parmi les plus inquiets, l’industrie agroalimentaire. Elle compte bien « travailler à l’amélioration du texte », comme l’avait indiqué à Contexte la directrice…