Tous les observateurs occidentaux l’affirment, il est plus compliqué qu’autrefois d’avoir une bonne compréhension de ce qui se trame à la FAO tant les contraintes sanitaires empêchent le personnel de se croiser au siège à Rome. « Experts et diplomates ne travaillent qu’en visioconférence. Par conséquent, ils n’ont plus les échanges informels qu’ils avaient autrefois en marge des réunions », confie Jean-Jacques Gabbas, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) et spécialiste en économie…