Il soufflera début juillet sa première bougie au ministère. Voilà un an que Julien Denormandie a succédé à Didier Guillaume, un an que la profession agricole, toutes organisations confondues, se félicite d’avoir « un bon ministre », un an que le ministère de l’Agriculture rafle la quasi-totalité des arbitrages interministériels (dérogations à l’interdiction des néonicotinoïdes ou contenu de la Convention citoyenne sur les engrais azotés, par exemple, relire notre brève ).

Terminées, les tensions publiques : à quelques mois de…