C’est l’une des évolutions clés que la Commission porte depuis 2018 dans la réforme de la PAC : elle veut passer d’un contrôle de la conformité à un contrôle de la performance. C’est ce qu’elle appelle le « nouveau modèle de mise en œuvre ».

Or, sur ce point, les positions du Conseil et du Parlement semblent de prime abord irréconciliables. D’un côté, les États acceptent le basculement vers un modèle de performance, mais ils le flexibilisent. De l’autre, les…