Un acte de politique énergétique, et pas le fait du prince. L’arrêt du réacteur numéro 1 de la centrale alsacienne amorce la décrue de la part du nucléaire de 75 % à 50 % dans le mix électrique. Reporté en 2035 par Nicolas Hulot, cet objectif vise à anticiper le vieillissement du parc – dont plus de la moitié des réacteurs dépasseront l’âge de 40 ans en 2025 –, mais aussi à permettre l’installation de capacités renouvelables « lissée au cours du…