L’alerte lancée en octobre dernier par Greenpeace sur la vulnérabilité des installations nucléaires à une attaque terroriste était-elle fondée ? Après six mois de travaux, les députés de la commission d’enquête créée par Barbara Pompili pour s’en assurer ont fait chou blanc :

« Le “secret-défense” a été presque systématiquement opposé aux membres de la commission, tant par les pouvoirs publics que par le principal exploitant d’installations nucléaires [EDF]. Cette opacité ne permet pas de se faire une idée…