Interrogé sur Nord Stream 2 à la sortie du Conseil de défense franco-allemand le 5 février, Emmanuel Macron a noyé le poisson. Le président français n’a pas réitéré les critiques franches exprimées par son secrétaire d’État aux Affaires européennes Clément Beaune quelques jours plus tôt. Ce proche du chef de l’État avait plaidé pour un arrêt de la construction du gazoduc sous-marin devant relier la Russie à l’Allemagne, en guise de réaction à la condamnation de l’opposant russe Alexeï Navalny…