« Beaucoup reste à faire. »

Le 17 juillet, lors de la passation de passation de pouvoir avec François de Rugy, la nouvelle ministre de la Transition écologique a tempéré le bilan flatteur que venait de dresser son prédécesseur d’une présence de dix mois au 244, boulevard Saint-Germain.

Estimant avoir « agi », l’ex-ministre démissionnaire a par exemple mentionné la « fermeture irréversible » des quatre dernières centrales à charbon françaises et celle de la centrale nucléaire de Fessenheim, qui restent pourtant à mettre…