L’affaire des assistants parlementaires du Front national n’a pas fini de faire des remous. Si, début mars, le président du Parlement européen, Martin Schulz, a confié à l’OLAF le soin d’étudier le cas de vingt assistants du FN suspectés de travailler davantage pour le parti national que pour les députés, il semble que ces pratiques ne soient pas limitées à l’extrême droite. A tel point que si l’OLAF va jusqu’au bout de ses…