Qui est le plus légitime ? L’électeur grec qui demande la fin de l’austérité en portant au pouvoir Alexis Tsipras, le leader de la gauche radicale hellénique. Ou l’électeur allemand (letton, ou slovaque), qui va prêter l’argent nécessaire à Grèce pour vivre, et veut s’assurer de l’efficience de son utilisation ?

Depuis le 25 janvier et la victoire de Syriza, c’est la question insoluble que tentent de résoudre les ministres des Finances des 19 pays…