Lors du discours de présentation de son programme début janvier, Manuel Valls n’a pas manqué d’évoquer en introduction la « révolution numérique ».

Et puis plus rien, ou presque. Un hiatus commun aux autres candidats à la primaire de la gauche : s’ils reconnaissent que le numérique est un changement majeur, l’importance qu’ils accordent au thème ne le reflète pas. Sans être absent de leur programme, il n’occupe pas une place centrale et n’apparaît pas comme…