Revoyez qui veut quoi dans le Digital Services Act.

Les ministères français ont eux aussi passé l’été à l’ombre du Digital Services Act. Contexte détaille la réponse des autorités françaises, datée du mercredi 9 septembre, le lendemain de la date limite de la consultation de la Commission.

Dans la lignée de leurs notes de juin, elles soutiennent de nouvelles obligations pour les acteurs d’Internet, l’inclusion des contenus préjudiciables, ainsi qu’une régulation forte des plateformes structurantes…