Vous êtes arrivé au Parlement européen en 2009. Que vous ont appris vos neuf années passées à Bruxelles ?

J’ai beaucoup appris sur l’art du compromis. Sans compromis, impossible de changer ou d’avoir un impact sur la législation européenne. Cela oblige à parler du fond et à dialoguer avec les autres groupes plutôt que de passer outre leur avis, comme au niveau national. D’un autre côté, cela veut aussi dire que les travaux demandent beaucoup de temps…