Vous êtes jusqu’ici assez peu identifié comme un parlementaire travaillant sur les questions numériques, comment êtes-vous arrivé sur ce projet Digilex ?

Je m’intéresse à beaucoup de choses, et il n’est pas possible de tout faire. Le sujet du numérique m’a interpellé à de nombreuses reprises, dans ses interactions avec la médecine, ou les transports. La fulgurance des sujets numériques ne peut que faire réagir un parlementaire, ou alors, c’est qu’il y a quelque chose…