Myriam Douo le reconnaît d’emblée : elle et ses collègues sont des « activistes » qui veulent « changer le système ». L’antenne bruxelloise de son association, Friends of the Earth (FoE), fonctionne pourtant comme un lobby classique : suivi de dossiers, échange d’informations avec les membres nationaux et travail d’influence sur les législateurs.

Mais les différences restent palpables par rapport à d’autres lobbys. FoE reste éloigné du secteur privé – hors de question de cosigner des documents ou de s’engager…