Bernard Cazeneuve s’est livré, mardi 15 novembre, devant les parlementaires, à un exercice rare de sa part, le mea culpa. Il a reconnu avoir commis une erreur d’appréciation sur la réforme du fichier des titres d’identité sécurisés :

« Incontestablement, nous avons commis une erreur d’appréciation, sinon, nous n’aurions pas le débat que nous avons actuellement. »

Paru au Journal officiel du 30 octobre, en plein pont de la Toussaint, le décret créant un vaste fichier des empreintes…