Brexit : Theresa May veut du sur-mesure pour le Royaume-Uni 

Deux mois et demi avant le déclenchement de l’article 50, prérequis à une sortie de son pays de l’Union, la Première ministre britannique a tracé les grandes lignes de sa vision de la future relation du Royaume-Uni avec les Européens. Les grands points à retenir. 
17 janvier 2017 à 17h46
Pouvoirs

Ressources

À lire également

Brexit : pourquoi le Royaume-Uni est encore loin d’être parti

Contexte détaille le schéma possible des deux années de négociations qui débutent officiellement le 29 mars, avec l'activation de l'article 50 par la Première ministre britannique. Cette infographie est le résultat de l'analyse des procédures prévues par les traités, mais aussi des informations obtenues auprès de sources diplomatiques.

Brexit et transports : le Parlement européen dans le flou

Les commissions parlementaires ont passé en revue les dossiers pouvant être impactés par les négociations du Brexit. Contexte s’est procuré les conclusions de cet inventaire qui soulève plus de questions qu’il ne donne de réponses.

Brexit : le Parlement européen peine à évaluer les conséquences pour l’énergie

Contexte s’est procuré les analyses préparées par les commissions de l’Industrie et de l’Environnement. Les premières conclusions restent vagues et illustrent avant tout l’énorme complexité des négociations à venir.

« L’énergie est un dommage collatéral du Brexit »

Pour le professeur au Collège d’Europe Dirk Buschle, le Royaume-Uni n’a aucun intérêt économique à sortir du marché intérieur de l’énergie. Les négociations du Brexit risquent néanmoins de déboucher sur un accord limitant son accès.

Trump-May : une nouvelle ère et des incertitudes

La cheffe du gouvernement britannique a été le premier dirigeant étranger reçu à la Maison-Blanche par le nouveau président américain. Un honneur qui ne doit pas masquer les difficultés à venir.

Les Vingt-Sept mettent en place un contrôle absolu sur les négociations du Brexit

Une fois l’article 50 enclenché, les États tiennent à être informés de la moindre discussion ou avancée. Pour cela, les dirigeants ont acté toute une série de procédures internes. Le Parlement européen est tenu à distance.

« L’Union européenne est prête » pour négocier le Brexit

Trois mois après sa prise de fonctions, le négociateur de la Commission européenne l’affirme. Pour Michel Barnier, les Britanniques auront 18 mois maximum pour conclure un accord sur leurs conditions de sortie.

Contexte, l’info politique dont les professionnels ont besoin.

Essayez Contexte gratuitement

Essayez Contexte pour suivre les politiques publiques en France et en Europe

Recevez tous les matins dans votre boîte e-mail une sélection d’informations et d’analyses de notre rédaction

Accédez à des scoops et des ressources pour décrypter les enjeux et les rapports de force politiques

Suivez la fabrication des textes de loi en temps réel tout au long de la navette parlementaire