Avant le coronavirus, l’Union européenne avait un problème. Sa locomotive économique, l’Allemagne, rechignait à augmenter les investissements publics. Et ce, malgré ses excédents commerciaux. La situation était régulièrement pointée du doigt par la Commission, qui appelait à corriger ce déséquilibre jugé mauvais pour l’ensemble de la zone euro.

Mais ça, c’était avant. Dorénavant, la crainte est que Berlin en fasse trop.

Avantage Berlin

L’Italie représente 15,1 % des aides autorisées par la Commission. La France…