Les réticences wallonnes face à l’accord commercial UE/Canada (Ceta) et ses rebondissements occupent l’espace médiatique. Mais les dirigeants européens, réunis à Bruxelles les 20 et 21 octobre, ont aussi discuté d’un autre aspect, et pas des moindres, de la politique commerciale européenne : ses outils de défense.

Il s’agit des mécanismes permettant d’infliger des taxes supplémentaires à l’importation de marchandises venant d’un pays qui finance, directement ou indirectement, une industrie. Ces pratiques, normalement…