Il l’a échappé belle. Didier Reynders, libéral francophone nommé commissaire européen par la Belgique, commençait à sentir le vent du boulet à l’approche de son audition devant le Parlement. La presse Belge avait révélé, le 14 septembre dernier, l’existence d’une « information judiciaire » ouverte à l’encontre de l’actuel ministre des Affaires étrangères du plat pays, suite à une dénonciation pour « corruption » et « blanchiment d’argent » par un ancien agent de la sûreté de l’État…