Entre stabilité et incertitudes, le paradoxe du nouveau Parlement européen

Les trois groupes centraux conservent leur majorité arithmétique à l’issue du scrutin organisé du 6 au 9 juin. Mais l’effritement des centristes et libéraux, grands perdants du week-end, et la progression de l’extrême droite rendent le jeu imprévisible à court terme. Et au-delà.
Édition Pouvoirs
Simon Carraud avec le bureau de Bruxelles
10 juin 2024 à 8h00
Ursula von der Leyen, au Parlement européen à Bruxelles, le 9 juin 2024 — Union européenne 2024

À lire également

Le Parlement européen version 2019-2024, à la fois incontournable et contourné

Pendant cette neuvième législature, plusieurs centaines de dossiers sont passés entre les mains des eurodéputés. Mais l’influence de l’institution a décliné pendant les crises, Commission et Conseil écartant la voie parlementaire au nom de l’urgence. La Chambre a également été fragilisée par des divisions internes et l’instabilité politique de la fin de mandat.

D’Emmanuel Macron à Giorgia Meloni, le vrai casting de la séquence européenne

Contexte passe en revue les dirigeants européens amenés à jouer les premiers rôles dans les prochaines semaines. Des choix qu’ils feront dépendent les nominations stratégiques à Bruxelles et le programme des cinq prochaines années.

Contexte, l’info politique dont les professionnels ont besoin.

Essayez gratuitement

Essayez Contexte pour suivre les politiques publiques en France et en Europe

Recevez tous les matins dans votre boîte e-mail une sélection d’informations et d’analyses de notre rédaction

Accédez à des scoops et des ressources pour décrypter les enjeux et les rapports de force politiques

Suivez la fabrication des textes de loi en temps réel tout au long de la navette parlementaire