Ce n’est pas dans l’hémicycle qu’on a le plus de chances de voir le député Fabien Di Filippo exprimer sa vision politique. « Je suis le pire », fanfaronne-t-il. « Parfois un peu difficile à gérer », concède le vice-président de l’Assemblée nationale Hugues Renson (LRM). Commentaires tout haut pendant que d’autres orateurs prennent la parole, claquements de pupitre, réponses musclées à la majorité ou aux ministres, rares sont les séances publiques où il n’intervient pas. Sur Facebook…