A trois jours du référendum grec sur la dernière version d'une proposition d'accord des créanciers de la Grèce, l’Europe et la zone euro retenaient leur souffle jeudi 2 juillet après que le Premier ministre grec eu confirmé la veille le maintien de la consultation. Signe palpable de la tension, devant le Parlement néerlandais, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déclaré que la situation « se dégrade en raison du comportement du gouvernement grec". M. Dijsselbloem a recadré une nouvelle…