Par Markus Bernath à Athènes et Jorge Valero à Bruxelles

Un tableau blanc installé dans un coin du bureau du Vice-Premier ministre grec Iannis Dragasakis est noirci de notes, de flèches et de cases. Une ligne divise la feuille en deux parties : la première est marquée "Nai" et l'autre, "Oxi"("oui" et "non" en grec), qui se prolongent jusqu’au bas du tableau. Dans les négociations difficiles avec ses bailleurs de fonds internationaux, qui touchent à leur fin, le gouvernement grec…