En ce début novembre, un vent de crise diplomatique souffle entre Paris et Rome. Ignorant le droit humanitaire, l’Italie refuse d’accueillir le navire Ocean Viking et les 200 migrants qu’il transporte, forçant le gouvernement français à les laisser accoster à Toulon. En représailles, ce dernier déclare le 13 novembre qu’il ne reprendra pas 3 000 réfugiés actuellement présents en Italie – relocalisation pourtant prévue dans le cadre d’un mécanisme européen. « L’Italie est la grande perdante de cette séquence »,…