Personne ne peut influencer la décision finale. Telle est la doxa de la puissante direction générale (DG) de la Concurrence. En septembre 2016, elle a obligé Apple à payer 13 milliards d’arriérés d’impôts à l’Irlande. En juillet 2017, c’est Google qui a subi son courroux : 2,4 milliards d’amendes pour abus de position dominante.

Un fonctionnement opaque

Dans ces dossiers, les enjeux sont tels que les entreprises sont prêtes à déployer une armée de lobbyistes…