C’est un tweet triomphant, envoyé juste après minuit le 12 mars, qui a officiellement annoncé l’heureuse nouvelle. « Accord trouvé sur la protection des lanceurs d’alerte ! », s’y réjouit Virginie Rozière (Radicaux de gauche), la députée européenne chargée de ce projet de directive.

Quelques heures plus tard, en conférence de presse, la Française ne cache pas sa joie. Le texte qu’elle tient entre les mains représente l’aboutissement de trois ans de combat. Et un accord sauvé…