Confrontée à la pire crise des réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe s’est trouvée désarmée. Trop longtemps elle a pratiqué la politique de l’autruche, refusant de considérer le problème.

Trop européen, trop contraignant, un premier plan d’action, proposé en 2013 après la mort de 366 migrants noyés dans le naufrage de leur embarcation au large de l’île italienne de Lampedusa, a été enterré.

Un second naufrage, encore plus meurtrier, deux ans plus tard près…