À Bruxelles, l’expression a fait sourire. Après la « Commission politique » promise par Jean-Claude Juncker fin 2014, sa successeure Ursula von der Leyen a annoncé, mardi 12 septembre, que sa Commission serait « géopolitique ». Trois lettres de plus pour un slogan idéal pour se différencier.

Ce changement de mots reflète aussi un changement des réalités. Il y a cinq ans, les défis auxquels devait faire face le nouveau président de l’exécutif étaient surtout intérieurs. Le risque premier était l’implosion…