Le Brexit est une chose étrange pour le lobbying bruxellois.

Le divorce britannique (et l’après) concerne les transports, l’agriculture, le numérique, la régulation financière. Les débats dans les think tanks font le plein et le « Order ! Order ! » de l’ancien Speaker de la Chambre des communes, John Bercow, est presque entré dans les mœurs de la pop culture bruxelloise. Mais, quatre ans après la campagne référendaire britannique, l’influence des représentants d’intérêts sur les négociations s’est…