Manuel Valls n’est pas venu les mains vides devant les députés de la commission des Lois, mercredi 27 janvier.

Rapidement, le Premier ministre a sorti sa carte maîtresse, censée lui permettre de calmer le débat public, qui fait rage depuis plusieurs semaines, sur la possible inscription dans la Constitution de la déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme.

Devant les élus, encore surpris de la nomination du président de leur commission au poste de garde des Sceaux (…