Mardi 16 juillet au soir. Quelques heures après l’approbation d’Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission, le Parti populaire européen (PPE) hurle victoire. « Un jour historique pour notre Europe », tweete Annegret Kramp-Karrenbauer, la patronne de la droite allemande. « Un nouvel élan pour une Europe forte et citoyenne », renchérit le Français Michel Barnier.

Mais cette victoire, obtenue d’extrême justesse (9 voix de plus que la majorité absolue), ne doit pas cacher l’essentiel : le premier…