« Je me suis retrouvé à faire du secrétariat et à rentrer des noms dans un tableur Excel. “Puisque tu es jeune, tu vas galérer” : c’était ça l’esprit. » Après sa deuxième expérience dans un cabinet d’affaires publiques parisien, François*, ex-consultant junior a décidé de quitter le lobbying. Le décalage entre la réalité du métier et ses attentes était trop grand.

Comme lui, certains apprentis-lobbyistes préfèrent abandonner avant d’avoir mangé tout leur pain noir. Car pour apprendre, que…