En juillet 2017, au tout début du mandat, les nouveaux élus de la République en marche, tout à l’euphorie de leur victoire, prennent l’engagement de procéder à un renouvellement intégral des postes à responsabilité à mi-mandat. Président et vice-présidents de l’Assemblée, du groupe, des commissions, questeurs, tous devaient laisser la place. Une promesse que certains, en particulier ceux qui occupent les postes en question, auraient préféré oublier.

La base empêche le verrouillage

Mais la pression des troupes…