Au sein des partis de gouvernement, l’hémorragie est moins i mportante que lors des précédentes élections. Du côté des députés européens LR ou PS les prétendants à un siège à l’Assemblée nationale les 11 et 18 juin sont peu nombreux. Leurs formations respectives n’ont pas le vent en poupe après la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle. Rester élu à Bruxelles jusqu’en 2019 apparaît donc comme un bon calcul.

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