« La présidence luxembourgeoise sera l’arbitre lors de la répartition des demandeurs d’asiles entre les Etats membres. C’est elle qui jugera de leurs engagements ». Cette assertion, entendue dans les couloirs du Conseil européen le 26 juin, est symptomatique d’une réalité. La migration sera bien l’un des dossiers les plus brûlants que le Luxembourg aura à traiter dans les six mois de sa présidence. Le ministre des Affaires européennes, Jean Asselborn en est conscient. «On va commencer dès le 1er…