« La survie même de l’Union est en jeu avec la crise migratoire ». Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, ne tourne pas autour du pot quand il lâche cette phrase, le 13 juin. L’échec du mini-sommet du 24 juin et les tensions anticipées pour la rencontre des dirigeants européens des 28 et 29 juin risquent de lui donner encore un peu plus raison.

Italien, il sait très bien que le ministre de l’Intérieur, issu des rangs de…