Vous venez d’être élu à la tête de l’Association française des conseils en lobbying, quelles missions vous donnez-vous ?

Nicolas Bouvier : Le programme est simple. L’AFCL a un énorme atout, son ancienneté (elle a été créée en 1991, ndlr), qui la rend légitime à exprimer un point de vue sur le lobbying. Nous avons des sensibilités et des approches du métier très différentes dans l’association, elles créent une vraie richesse dans le regard commun que nous portons…