C’est peu dire que les règles budgétaires de l’UE – en suspens depuis l’apparition du Covid-19 – n’ont pas atteint leur cible. Les dettes nationales se sont envolées, parfois très au-delà des 60 % du PIB inscrits dans les traités, et l’empilement des directives, règlements et communications a produit un amoncellement de clauses et autres nuances que beaucoup jugent illisibles. Sans compter les effets négatifs sur les investissements publics, alors même que la transition énergétique, le numérique et la défense…