Le 31 mai, l’AMF aura réussi un coup en faisant venir, pour la première fois, le président de la Commission européenne au rassemblement annuel des édiles. Exceptionnellement déplacée au printemps en raison des attentats de Paris, cette édition est de surcroît la dernière avant l’élection présidentielle.

« S’il avait été socialiste, il n’aurait probablement pas été invité », soutiennent plusieurs sources, à Bruxelles comme à Paris. Il s’agit surtout, à les entendre, d’une victoire du président…