Est-ce une question de prestige, de puissance ou de nostalgie ? La France veut se persuader que la défense du français, à Bruxelles, n’a rien d’une cause perdue. Et que sa présidence du Conseil de l’UE est l’occasion parfaite de relancer la pratique de sa langue, en passe de tomber en désuétude dans les institutions européennes, où l’anglais règne presque sans partage, singulièrement depuis les élargissements à l’est des années 2000.

Une doctrine dictée par l’Élysée qui se traduit dans…