La réforme de la Cour de justice sera décidément à garder dans les annales comme un exemple de  mauvaise gouvernance. Ce dossier, très compliqué, mêle les intérêts égoïstes des Etats membres à avoir chacun autant de juges que le voisin, l’engorgement du Tribunal, une lutte interne entre la Cour et le Tribunal, et des considérations budgétaires. Dernier rebondissement en date : la protestation officielle du Président de la Cour au Président du Parlement sur les méthodes du rapporteur. Tandis que…