Secret des affaires, récit d’un imbroglio politico-linguistique

Un désaccord de traduction sur le projet de directive européenne a laissé planer le risque d’un affaiblissement des exceptions accordées aux lanceurs d’alerte. États et eurodéputés se rejettent la faute.

Édition Pouvoirs
Jean-Sébastien Lefebvre (Bureau de Bruxelles)
31 mai 2016 à 8h00
— All rights reserved

À lire également

La protection européenne des lanceurs d’alerte coincée entre enjeux politiques et limites juridiques
Le service juridique du Conseil de l’UE a jugé la base légale de la proposition de la Commission trop large. Ses experts proposent de découper le texte en cinq directives distinctes. Un rebondissement qui remet en cause la possibilité de protéger les lanceurs d’alerte dans le domaine fiscal.
Directive secret des affaires, le pire a été évité pour la presse
Les inquiétudes des médias ont été prises en compte dans l'accord entre le Parlement et les États. Les Verts contestent toujours une définition trop large du terme, faisant de la transparence une exception.

Contexte, l’info politique dont les professionnels ont besoin.

Essayez gratuitement

Essayez Contexte pour suivre les politiques publiques en France et en Europe

Recevez tous les matins dans votre boîte e-mail une sélection d’informations et d’analyses de notre rédaction

Accédez à des scoops et des ressources pour décrypter les enjeux et les rapports de force politiques

Suivez la fabrication des textes de loi en temps réel tout au long de la navette parlementaire