Ses détracteurs – au premier rang desquels le commissaire à l’Energie Maros Sefvocic – le disent économiquement non viable et « absurde ». Mais sur le terrain le projet Turkish Stream semble avancer à en juger par la décision prise le 22 juin par Ankara d’entreprendre les premières études techniques de la section offshore du gazoduc. Les études seront menées dans la zone économique et les eaux territoriales exclusives turques afin de placer la première des quatre canalisations prévues pour…