Une session plénière de rentrée en apparence comme les autres. Des quatre coins d’Europe, les députés affluent, suivis par la caravane bruxelloise des assistants et fonctionnaires.

Dans les couloirs à l’agencement chaotique du bâtiment strasbourgeois, les conversations tournent avant tout autour du discours sur l’état de l’Union du président de la Commission européenne, prévu le mercredi 9 septembre, avec en filigrane, toujours, la question de l’afflux de réfugiés.

Des tuyaux qui se vident

Mais derrière cette agitation, un rapide coup…