En apparence protégée, du fait d’un accès restreint au Palais d’Iena, où se tiennent ses travaux, la Convention citoyenne pour le Climat est en fait ouverte aux influences extérieures.

De nombreux intervenants venus d’ONG, Think tank ou entreprises, ont pu exposer leurs vues pendant les trois premières sessions. Leur sélection s’est faite souvent dans l’urgence, en fonction des disponibilités de chacun et au terme d’un processus peu transparent.

« Il faut voir comment ils ont…