Pas d’atermoiement sur la transformation de la SNCF. L’Élysée et Matignon veulent trancher très vite, au risque d’un affrontement inévitable avec les syndicats cheminots.

Pour éviter le scénario d’une grève de trois semaines, soutenue par l’opinion comme en 1995, l’exécutif entend manier à la fois la carotte (désendettement, groupe SNCF véritablement intégré sur le modèle de la Deutsche Bahn) et la menace de coups de bâton (passage par les ordonnances).

S’ils ne sont…