La convention de 2010 entre l’État et la SNCF pour la gestion des « trains d’équilibre du territoire » (TET) n’a pas permis de redonner vie à cette offre, selon le rapport de la Cour des comptes qui y consacre un chapitre.

La faute aux difficultés structurelles et à la « gestion sans ambition » de la SNCF au profit du TGV lorsqu'elle avait toute l’autorité sur ces lignes, mais surtout à la « situation ambiguë de l’État qui l’a…